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Economies d'énergie et certificats d'économie d'énergie (CEE)

Economies d'énergie et certificats d'économie d'énergie (CEE)

Il n’est pas facile de prévoir l’économie d’énergie à attendre d’une opération d’équilibrage.
En effet, si dans l’hypothèse d’un équilibrage parfaitement réalisé, on peut l’estimer à partir d’une cartographie des températures ambiantes initiales, celle-ci est en réalité très difficile à interpréter.


Exemple d’enregistrement de température ambiante par +10 [°C] extérieur moyen avec ensoleillement.


    En tout état de cause, si l’on choisit cette voie d’estimation, il faut s’appuyer sur des enregistrements réalisés en période très froide et en l’absence de tout apport gratuit (ensoleillement, appareillage électrique, etc.) et non sur des mesures instantanées.


    Mais encore plus délicat est la prise en compte de l’implantation des robinetteries d’équilibrage qui pourront réellement être réglées. En effet, sur les installations de chauffage existantes, l’équilibrage ne s’effectue généralement que sur les robinets accessibles de 2 ème niveau (voir dossiers suivants). En conséquence, la plus ou moins bonne implantation de ce 2 ème niveau est un paramètre essentiel pour l’estimation de l’économie d’énergie à attendre.

    Sur ce point « la société MAPSEC » utilise une méthodologie dite REQUILOG qui lui permet à partir d’une cartographie des températures de retour d’eau mesurées à hauteur des robinets à régler, d’évaluer l’ampleur du déséquilibre qui pourra effectivement être traité.
    Aussi, lorsque cela est possible, les opérations d’équilibrage qui lui sont confiées sont précédées d’une opération de diagnostic incluant cette évaluation, ce qui permet au décideur de mieux juger de l’intérêt de procéder ou non à l’opération.

    Enfin notons que l’économie d’énergie découlant d’une opération d’équilibrage nécessitera l’implication ultérieure du technicien en charge du réglage de sa régulation. En effet si l’équilibrage devait consister au final à ramener les locaux initialement les moins bien chauffés dans la situation des mieux chauffés, ce n’est pas une économie d’énergie que l’on obtiendrait…

    Globalement, il semble que le % moyen des économies d’énergie après rééquilibrage des distributions de chauffage soit de l’ordre de 7% pour des amortissements de l’ordre de 2 à 3 années si le circuit ne nécessite pas ou peu de remplacements de robinets.

    Ces opérations peuvent être intégrées au dispositif des Certificat d’Economie d’Energie pour un pourcentage forfaitaire d’économie d’énergie de 10% (fiches BARSE104 et BATSE103).
    On pourra télécharger les fiches en cliquant sur les liens en bleu ci-dessus.

    Dans le cas de CEE précarité , la valeur actuelle (2016) des certificats couvrent le prix de l'équilibrage selon la méthode EQUILOG.