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N°8 - Récapitulatif - Réchauffement climatique - niv 2

N°8 - Récapitulatif - Réchauffement climatique - niv 2

En formation de niveau 5 à 4 (CAP à Bac), on n'étudiera pas ce dossier.



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Le réchauffement constaté de la planète n’est compatible qu’avec 2 hypothèses limites:

  • Le réchauffement climatique est « vu » de l’espace (ce que ne semblent pas pour le moment corroborer les mesures effectuées par ballons sondes) :

Le réchauffement climatique est dû à l’absorption d’une puissance de chauffe supplémentaire en provenance du soleil. Pour un réchauffement de 0,5 [K], la puissance supplémentaire est actuellement 60 fois supérieure à ce que nous consommons. Pour le réchauffement annoncé d’au moins 2 [K] sur les 80 prochaines années, le rapport serait de 250.
La planète doit monter en température pour réussir à évacuer ce surplus considérable d’énergie.
Le réchauffement climatique constaté serait trop important pour être seulement expliqué par une variation de l’activité solaire. Le coefficient d’absorption de l’atmosphère aurait alors augmenté. Ce scénario serait le plus catastrophique car la réserve de puissance en provenance du soleil est sans commune mesure avec ce que nous pouvons et pourrons jamais produire.


  • Le réchauffement climatique n’est pas « vu » de l’espace (ce que semblent pour le moment corroborer les mesures effectuées par ballons sondes) :

L’activité du soleil et le coefficient d’émission de la planète n’ont pas varié.
La « résistance thermique » de l’atmosphère a augmenté et le réchauffement est en rapport avec le surplus de puissance dû à l’activité humaine. Le « sol » doit monter en température pour évacuer son énergie « au travers » de cette résistance en hausse. Le réchauffement actuel de 0,5 [K], serait de 60 fois supérieur à ce qu’il aurait dû être. Pour 1 [kWh] consommé, le réchauffement constaté est de 60 [kWh]. Pour le réchauffement annoncé d’au moins 2 [K] sur les 80 prochaines années, le rapport serait de 250.



Ces 2 hypothèses limites (qui peuvent bien sûr s’être combinées) ont pour ce qui concerne la vie sur la planète, la même conséquence :
La montée en température au sol augmente l’évaporation à la surface des terres et des océans et donc l’intensité des sécheresses et des précipitations.

L’énergie libérée par la condensation de la vapeur d’eau et l’accroissement de l’écart de température entre le sol de la terre et les couches supérieures de l’atmosphère augmentent le stockage d’énergie dans les couches inférieures sous forme de mouvements convectifs (tempêtes).


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En l’état des connaissances, il semble probable qu’au minimum nous partagions avec le soleil la responsabilité du processus en cours.

Il est déjà au moins tangible que notre « petite activité » a éliminé de la planète la plupart des autres grands mammifères sauvages.

Un minimum de prudence suggèrerait donc une modification rapide de notre comportement et de notre mode de production/utilisation de l’énergie.